A la conquête de l’univers

Étendant mes tentacules à l’infini tel un avide poulpe stellaire voici que je m’amarre à Facebook pour faire exploser la popularité de StudioRoger :

https://www.facebook.com/stdrg/

Et comme Hebrios n’a pas énormément de succès en tant que médiocre jeu amateur gratuit j’ai décidé d’en faire un mauvais jeu indépendant (mais alors vraiment très indépendant) payant. C’est mon premier jeu, j’ai bien le droit qu’il soit pas génial. Et puis il est pas cher quand même. En tout cas ça ne fait pas cher de l’heure de travail. Je cherche quelqu’un qui veut bien payer un dollar pour y jouer. Si un de mes rares amis me lit : n’achète pas, non pas que ce soit un mauvais investissement, mais ce serait trop humiliant pour moi de n’en vendre qu’un à un ami (ou deux à deux amis, enfin vous voyez l’idée).

https://roger64.itch.io/hebrios

Voilà, maintenant je retourne à mon apprentissage de jeu de plates-formes, c’est super chiant et je comprends rien. Heureusement pour me détendre en même temps je vais faire d’ici quelques mois une version améliorée de Reinhardt Reinhardt que je vais vendre un dollar aussi, je doublerai ainsi mes chances de faire fortune.

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Hebrios le retour

Putain deux ans !

Et ben voilà, je ne suis pas mort, cher(s) lecteur(s), mais combien ai-je encore de lecteurs, sachant que mes anciennes statistiques étaient gonflées par des gens qui cherchaient des « dessins de murs en pierre » et qui tombaient, inexplicablement, sur mes gribouillages pour mon projet de rpg Extrêmement chevaleresque (c’est le titre du projet) ?

Peu importe à vrai dire, si je commence à trop y penser je vais arrêter d’écrire cet article qui mérite pourtant de l’être. Parce que je n’ai certes pas travaillé sur ce qui suit pendant deux ans, mais j’ai bricolé quelques mois dessus. J’ai amélioré Hebrios, j’ai bidouillé, corrigé, arrangé, je me suis énervé, j’ai bloqué tout en tentant de me rassurer en me disant que j’apprenais et que ce serait encore mieux la prochaine fois.

J’ai failli jeter l’éponge bien sûr, mais bon, j’ai plus ou moins vaincu pour accoucher d’un jeu, en couleur, pas trop buggé, jouable je pense, bref un truc aussi proche de quelque chose de sérieux que je peux le faire.

hebrios_menuhebrios_jeu1hebrios_jeu2

Pour télécharger le jeu c’est ici, c’est un exécutable, c’est vite téléchargé et vite effacé (essayez juste de jouer un peu entre les deux) :

http://izardjerome.free.fr/hebrios_fr.exe

Hebrios version grise

Coucou ami lecteur,

Quelques menues corrections, genre formulation, fonds plutôt gris que blancs dans le jeu, suppression de tonneaux qui veulent pas bouger, tirs qui cessent quand on s’approche derrière un tonneau… Au final des problèmes plutôt lâchement contournés que résolus, parfois je m’en foutistement ignorés (le bruit des portes est toujours abominable, et ouais), pas grand chose en un mois mais grosse usure (physique pendant les fêtes, morale surtout après).

En espérant que corriger certains trucs n’en a pas détraqué d’autres !

Youhou ça doit être trop beau en gris !

Jeu numéro un : Hebrios

Le voilà enfin, mon premier vrai jeu. Fini et tout, un truc que je vais pouvoir montrer sans demander pardon (enfin, peut-être après, mais pas dès le début).

J’ai donc travaillé relativement dur pendant une bonne dizaine jours pour arriver à ce résultat : un petit jeu sans prétention que j’espère distrayant, avec une touche personnelle et surtout complètement achevé. Bon il doit bien y avoir quelques bugs, mais j’ai fait de mon mieux dans un temps assez court.

A la base j’ai donc repris un certain nombre des mécaniques apprises dans la première moitié de The Game Maker’s Apprentice, en particulier le jeu Koala-BR8, et j’ai adapté les objets pour coller à un univers et un vague scénario. La TNT qui explose devient un trou dans lequel on tombe, des scies ciculaires mobiles deviennent des tonneaux qui roulent, des rochers deviennent des tonneaux (encore, oui, c’est une histoire d’ivrogne) à pousser,… Et j’ai rajouté quelques petites choses tout de même histoire de compiler un peu ce que je savais faire en dehors de la pure reproduction.

koala

Koala-BR8

Cela m’a permis de constater que de menus changements impliquent parfois des dysfonctionnements ardus à résoudre pour un débutant. Des choses qui fonctionnaient parfaitement fonctionnent moins bien quand on change un petit truc, alors il faut corriger. C’est assez excitant et satisfaisant quand on y arrive (et c’est mortifiant quand on échoue de manière continue en variant les approches).

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Hebrios. (ah oui, c’est en noir et blanc, comme d’habitude).

Il demeure quelques légers soucis qui ne sont pas des bugs mais que je n’ai pas su ou pas eu le courage de corriger : par exemple les sons sont assez pourris, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé et j’espère qu’il n’y aura pas de tympans explosés (attention aux trous, le son est atroce quand on tombe, je ne m’explique pas pourquoi il résonne de cette façon, en même temps c’est raccord avec l’idée de chute dans un trou).

Je crois que j’ai aussi perdu pas mal de temps en efforts inutiles, même en drag and drop j’ai fait pas mal de choses assez moches au niveau logique (et plus le temps allait moins j’étais soigneux évidemment), mais tant que ça fonctionne c’est l’essentiel.

Pour moi l’objectif était de mettre en pratique ce que j’ai appris en faisant un jeu jouable et pas trop chiant (au moins il est court, s’il est chiant il le sera pas trop). J’espère que deux ou trois personnes le trouveront marrant malgré son aspect « travaux pratiques ». En effet je n’ai pas réfléchi longuement sur la construction des niveaux, me focalisant plutôt sur l’aspect technique. J’ai toutefois essayé de faire des choses un peu cohérentes et de suivre quelques règles élémentaires : un défi pas trop relevé mais pas trop facile et croissant en difficulté, quelques nouveautés qui apparaissent au fur et à mesure, peu voire pas d’obstacle impossibles à deviner avant de mourir.

Un dernier mot sur la difficulté : étant le seul testeur j’ai une idée très relative de sa difficulté. Je corrigerai si on me reporte des passages vraiment trop chiants.

Bon jeu à ceux qui testeront Hebrios !

Télécharger Hebrios

C’est un .rar à décompresser, ensuite on a un .exe à lancer pour installer le jeu qui n’est pas bien gros (21mo).

Mieux qu’un projet : un jeu

Ho ho ho !

Cette semaine j’ai eu une révélation en bricolant mes exercices avec les koalas. Je me suis dit que j’en savais assez pour faire un petit jeu, fini assez vite, bref pas un projet de jeu mais un jeu, un vrai. ll faut dire qu’un de mes conseillers secrets m’avait un peu aidé déjà, en me soufflant l’idée de faire un jeu simple pour commencer. Dans un premier temps j’ai dit que non non non, comme je fais toujours histoire de bien montrer que c’est moi qui choisis comment je fais n’importe quoi, et après j’ai réfléchi secrètement. Ah ben ouais c’est pas con tiens.

Donc voilà, je n’en dirai pas plus, ça changera un peu, mais je vais me lancer dans une sorte de game jam solitaire dont je choisis moi même le thème (oui du coup ça n’a rien à voir mais si quelqu’un tape « game jam » dans un moteur de recherche il a une chance sur 1 million de tomber ici, d’ailleurs permettez-moi d’ajouter « gros nichons », c’est heu pour le référencement. D’ailleurs – petite digression – je me suis rendu compte que 50% du misérable trafic de ce blog reposait sur la recherche des mots clefs « dessin de mur de pierre », ce qui est normal vu que j’ai mis ça un jour comme dessin. Je me demande si je pourrais pas exploser mon trafic en dessinant des gros seins et en mettant une légende « dessin de gros nichons » mais je ne le ferai pas, je n’ai strictement rien à y gagner hormis la maigre satisfaction de voir que des gens sont tombés sur ce blog par publicité quasi mensongère.

Revenons à nos moutons. Rendez-vous donc dans une semaine au mieux, deux semaines au pire pour un vrai jeu fini. Un jeu pas terrible, certainement plein de défauts, un jeu qui copie pas mal ce que j’ai appris avec les koalas (j’aime pas ce genre de jeux en plus), un jeu tout petit mais un jeu terminé, jouable puisqu’à présent je peux le faire. J’ai mon premier vrai  jeu au bout des doigts, il s’appellera Hebrios !